Le rideau s'ouvre sur un intérieur bourgeois des années 1900 à Vienne.
Elle se nomme Anna, elle a peur de l'eau, elle lui fait mal quand elle recouvre son corps de marbre.
Elle est vêtue d'un costume noir d'encre, sa tête est recouverte d'un voile transparent.
Elle s'est apprêtée, elle ouvre la porte.
Elle aurait voulu se lever et partir.
IMPOSSIBLE
Elle a fermé les yeux.
Elle a peut-être rêvé ?
Il y a de l'eau sur le parquet, une nappe d'eau. Des corps affleurent.
Une femme morte ou endormie vêtue à l'antique, elle a un visage d'ange. Serait-elle un démon jouant à cache-cache ?
Et les visages sortant de l'eau, qui sont-ils ?
Un homme ?
Une femme ?
Elle l'ignore.
Sa vision s'est brouillée, c'est ainsi depuis qu'elle consulte le docteur Freud. Elle ne sait pas pourquoi sa pensée s'emmêle et les époques s'embrouillent.
Engoncée dans son costume bourgeois, serait-elle une femme au bord de la crise de mer(e) ?
Elle rêve de bateau à la dérive
Elle rêve d'îles en chapelet
Elle rêve debout sur une vague.
Elle ne touche pas l'eau.
IMPOSSIBLE
d'approcher son ennemie.
Vision de corps d'homme ligoté à un mât dématé.
A-t-il la tête tranchée ?
Et ces bateaux où partent-ils ?
Elle aurait bien aimé retirer son costume de ville si pesant, elle voyait cet homme plonger son regard dans le sien. Ses cheveux à elle auraient flotté au vent mauvais.
Elle a vu un serpent et une tête tranchée sortir de sa poche à lui.
L'homme, ce n'était qu'un masque, il portait beau pourtant !
L'homme qui la regardait dans les yeux avait un double visage.
C'était un homme jeune drapé dans le drap noir d'un costume bourgeois.
Il lui a fallu lutter
Marcher contre ces trois images de femme au bord de la crise de MERE
Pourquoi le chiffre trois revient-il sans cesse ?
Trois comme une valse
Valse improbable.
Elle se nomme Anna, elle a peur de l'eau, elle lui fait mal quand elle recouvre son corps de marbre.
Elle est vêtue d'un costume noir d'encre, sa tête est recouverte d'un voile transparent.
Elle s'est apprêtée, elle ouvre la porte.
Elle aurait voulu se lever et partir.
IMPOSSIBLE
Elle a fermé les yeux.
Elle a peut-être rêvé ?
Il y a de l'eau sur le parquet, une nappe d'eau. Des corps affleurent.
Une femme morte ou endormie vêtue à l'antique, elle a un visage d'ange. Serait-elle un démon jouant à cache-cache ?
Et les visages sortant de l'eau, qui sont-ils ?
Un homme ?
Une femme ?
Elle l'ignore.
Sa vision s'est brouillée, c'est ainsi depuis qu'elle consulte le docteur Freud. Elle ne sait pas pourquoi sa pensée s'emmêle et les époques s'embrouillent.
Engoncée dans son costume bourgeois, serait-elle une femme au bord de la crise de mer(e) ?
Elle rêve de bateau à la dérive
Elle rêve d'îles en chapelet
Elle rêve debout sur une vague.
Elle ne touche pas l'eau.
IMPOSSIBLE
d'approcher son ennemie.
Vision de corps d'homme ligoté à un mât dématé.
A-t-il la tête tranchée ?
Et ces bateaux où partent-ils ?
Elle aurait bien aimé retirer son costume de ville si pesant, elle voyait cet homme plonger son regard dans le sien. Ses cheveux à elle auraient flotté au vent mauvais.
Elle a vu un serpent et une tête tranchée sortir de sa poche à lui.
L'homme, ce n'était qu'un masque, il portait beau pourtant !
L'homme qui la regardait dans les yeux avait un double visage.
C'était un homme jeune drapé dans le drap noir d'un costume bourgeois.
Il lui a fallu lutter
Marcher contre ces trois images de femme au bord de la crise de MERE
Pourquoi le chiffre trois revient-il sans cesse ?
Trois comme une valse
Valse improbable.